Événements à la une
Christine Beaulieu
Actrice et autrice
« Le Mont‑Royal fait partie de mon quotidien, de mes repères, de ce qui me calme et me rend heureuse. C’est avec fierté que je m’y associe. Sa protection est essentielle au bien-être des Montréalais.es. »
Programmation
Notre patrimoine
Au 18e siècle, Marie Carrière est la première occupante du sommet du mont Royal qui appartient alors à Pierre Raimbault. Elle y cultivera une ferme d’au moins 25 arpents et y accomplira le travail colossal de labourer, ensemencer, cultiver et s’occuper du bétail. La deuxième occupante est Suzanne Courault, mettant en évidence une présence des femmes dans l'exploitation de cette propriété.
(Source : Caron, Denise. Le flanc sud du mont Royal – De Rimbault à Olmsted. Ville de Montréal, janvier 2025.)
La nuit tombée, la faune nocturne s'éveille. Lors des inventaires de salamandre à points bleus dans le marécage au printemps, dans l'obscurité, les biologistes de la Ville sont notamment accompagnés par une famille de chouettes rayées et de nombreux ratons laveurs. La surpopulation de ces derniers est problématique puisqu'ils se nourrissent des larves et des œufs de salamandre, contribuant à leur raréfaction.
Il y a 150 ans, le parc du Mont‑Royal voyait le jour, mais sa préservation ne doit rien au hasard. Dans les années 1960, un projet spectaculaire : une tour d’observation de près de 300 mètres au cœur de la montagne — a failli transformer radicalement son paysage. Devant cette idée jugée démesurée, des citoyens se sont mobilisés avec vigueur. Leur opposition a porté fruit : la tour n’a jamais vu le jour. De cette et d’autres batailles est née, il y a 40 ans, l’organisation Les Amis de la montagne. Preuve qu’aimer la montagne, c’est aussi savoir dire non.













